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Karaté Wado-ryu: livres, films, mangas & YouTube pour pratiquer

Les livres, films, mangas et chaînes YouTube incontournables pour nourrir sa pratique

Le 16/06/2026

Les arts martiaux ne se résument pas au dojo. Bien sûr, rien ne remplace l’entraînement, le travail du corps, la répétition des techniques et la transmission directe d’un professeur. Mais les livres, les films, les mangas et les ressources vidéo peuvent enrichir la pratique, ouvrir l’esprit et donner envie d’aller plus loin. Cet article propose une sélection d’ouvrages, de films, de séries, de mangas et de chaînes YouTube à découvrir lorsqu’on s’intéresse aux arts martiaux. L’accent est volontairement mis sur le karaté, et plus particulièrement sur le Wado-ryu, un style parfois moins médiatisé que le Shotokan ou le Kyokushin, mais d’une richesse technique et philosophique remarquable.

Dans Styles
le shotokan ryu

Le shotokan ryu

Le 18/10/2023

Le Shōtōkan-ryū est un style d'art martial japonais, qui fait partie du karaté-do. Il est issu de l’école Shorin ou Shōrin-ryū de maître Matsumura (1809-1896), qui a donné naissance, grâce à ses élèves, à de nombreux styles différents de karaté. L’un de ses élèves, appelé Gichin Funakoshi (1868-1957), devenu maître à son tour, développa son propre style et l’appela Shōtōkan. Les autres élèves de Matsumura, devenus maîtres à leur tour, développèrent d'autres styles de karaté comme Shito-ryū, Gōjū-ryū, Kyokushinkai, kenpō, Shinkai, etc.

Dans Styles
Le goju-ryu

Le Goju-ryu

Le 04/10/2023

Le Gōjū Ryū (de gō, « force », jū, « souplesse » et ryū, « école » ou « style ») est une forme de karaté. Ce style a été initié par le maître Kanryo Higashionna (ou Higaonna, 1853-1915). Ce fut néanmoins Chōjun Miyagi qui donna au style ses lettres de noblesse et en trouva le nom.

Le Gōjū Ryu est issu de concepts du combat tirés :

  • du Naha-te, une des pratiques du tō-de (Naha-te est l'appellation du style propre à la ville de Naha, Okinawa), par opposition au Shuri-te, style de la ville voisine de Shuri. Tō-de signifie en okinawaïen : « la main de Chine » (la ville de Shuri est devenue un quartier de l'actuelle Naha). Le Shuri-te est devenu Shōrin Ryu (prononciation okinawaïenne de Shaolin), en référence à ses origines ;
  • et du kempo chinois (que Kanryo Higashionna étudia en Chine 15 ans avec le maître Waishinzan). Une pratique connue aussi au Japon sous le nom de Ryuko Ryu.